Le style Wing Chun

Un style à part entière

WingChun

La « Boxe du printemps radieux » s’écrit en cantonais : 詠春拳 traduit en piying par WingChun Kuen ou Ving Tsun Kuen, et en mandarin Yong Chun Quan.

Le Wing Chun Kuen est un style peu démonstratif, le maître mot étant l’économie de mouvement.

Les positions sont hautes, naturelles, les mouvements courts et souvent en ligne droite, les coudes restent près du corps, l’essentiel étant de garantir la protection de la ligne centrale.

Histoire et légende du style Wing Chun

Tout part de là !

Nous sommes en Chine pendant le règne de l’empereur Kangxi ( dynastie Qing 1644-1912). Une grande partie de la population est tyrannisée par une minorité d’envahisseurs mandchous. Ceux-ci défendirent l’utilisation des armes à tous les civils et prirent le contrôle de toute la Chine. Le kung-fu, arme de la révolte, fut interdit. Les Mandchous adoptèrent la culture de la grande masse chinoise. Ils respectèrent le temple Shaolin, symbole de la religion bouddhiste. Secrètement, le sanctuaire fut transformé en camp d’entraînement pour les révolutionnaires. Le kung-fu n’était pas mort !

Une femme, Ng Mui, entrait au monastère pour y étudier les écrits sacrés du bouddhisme et se perfectionner dans l’art du poing, comme il était coutume à l’époque. Après quelques années de pratique avec les plus grands maîtres, on fit d’elle une nonne du monastère.

 

Le style que Ng Mui apprit, alliait la force à la souplesse mais était dur pour une Femme. Il faut dire que l’enseignement était très physique. On ignore de qui Ng Mui fut l’élève. Certaines sources en font l’héritière, avec Bak Mei, du général Ngok Fei (Yue Fei), qui serait à l’origine des systèmes Xingyiquan, Yingzhaopai et Ngok Gar Kuen ; celui-ci diffusa ses méthodes dans les temples taoïstes du mont Emei notamment, où les moines se les passèrent de génération en génération.

 

On cite aussi Ng Mui comme fondatrice, outre du Wing Chun Kuen, de styles tels que le Mui Fa Kuen (« Poing de la fleur de prunier »), le Lung Ying Kuen (« Boxe du dragon »), Le Chu Gar Tong Long (« Mante religieuse de la famille Chu »), le Gao Kuen (« Boxe du chien »), le Bok Hok Kuen (« Boxe de la grue blanche »), le Ng Mui Pai (« école des 5 prunes »).

 

Certains pensent qu’elle était nonne bouddhiste non pas au monastère de Shaolin du Henan, mais à celui du Fujian, voir nonne taoïste sur le mont Wudang (province du Hebei). Certains pensent que Ng Mui serait plutôt à l’origine du Bok Hok Kuen (« Boxe de la grue blanche »). Elle aurait assisté à la lutte d’un renard et d’une grue blanche, et aurait par la suite créé un style qu’elle nomma Bok Hok Kuen.

Malheureusement,les Mandchous qui avaient eu vent des pratiques des Révolutionnaires dans le temple, réussirent à comploter et persuader certains moines du temple de trahir leurs compagnons en mettant le feu à l’intérieur du monastère, le rendant ainsi plus vulnérable aux attaques extérieures de l’armée mandchous.

ng_mui

Ng Mui parvint à s’enfuir, accompagnée des abbés Chi Shin, Pak Mei et, des maîtres Fung To Tak et Miu Hin Pour ne pas être pris ensemble, ils se séparent et prennent des chemins différents. Ng Mui, forte de son expérience dans l’art du poing entreprit de simplifier le système pour L’adapter aux particularités physiques d’une femme, mais aussi pour le rendre plus rapide à apprendre en vue de combattre le gouvernement hostile.

 

Ng Mui se réfugie dans le temple de la grue blanche sur le mont Tai Leung. En allant faire des courses pour le temple dans le village daliangshan, elle fit la connaissance d’une jeune femme, Yim Wing Chun. La beauté de Yim Wing Chun attire l’attention d’un tyran local et essaye de la forcer au mariage avec lui !

Ng Mui, Appréciant Yim pour son intelligence et son esprit admirable, décida de l’initier à son art, pour qu’elle puisse se défendre contre ce tyran.

Ng Mui repris son voyage, mais avant de partir elle fit promettre à Yim Wing Chun de développer son kung fu et d’aider le peuple à renverser le gouvernement mandchou pour restaurer la dynastie ming.

 

Yim Wing Chun se marria avec Leung Bok Chau, qui deviendra son élève. Leung Bok Chau prendra Leung Lan Kwai comme élève et, quand son élève lui demande mais quel est le nom de se style, Leung Bok Chau repond tous simplement « c’est le style de Wing Chun ! » Leung Lan Kwai transmet son art à Wong Wah Bo, qui le transmet à Leung Yee Tai, puis à Leung Jan, puis Chan Wah Shan et Ip Man !

Une femme, Ng Mui, entrait au monastère pour y étudier les écrits sacrés du bouddhisme et se perfectionner dans l’art du poing, comme il était coutume à l’époque. Après quelques années de pratique avec les plus grands maîtres, on fit d’elle une nonne du monastère.

 

Le style que Ng Mui apprit, alliait la force à la souplesse mais était dur pour une Femme. Il faut dire que l’enseignement était très physique. On ignore de qui Ng Mui fut l’élève. Certaines sources en font l’héritière, avec Bak Mei, du général Ngok Fei (Yue Fei), qui serait à l’origine des systèmes Xingyiquan, Yingzhaopai et Ngok Gar Kuen ; celui-ci diffusa ses méthodes dans les temples taoïstes du mont Emei notamment, où les moines se les passèrent de génération en génération.

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On cite aussi Ng Mui comme fondatrice, outre du Wing Chun Kuen, de styles tels que le Mui Fa Kuen (« Poing de la fleur de prunier »), le Lung Ying Kuen (« Boxe du dragon »), Le Chu Gar Tong Long (« Mante religieuse de la famille Chu »), le Gao Kuen (« Boxe du chien »), le Bok Hok Kuen (« Boxe de la grue blanche »), le Ng Mui Pai (« école des 5 prunes »).

 

Certains pensent qu’elle était nonne bouddhiste non pas au monastère de Shaolin du Henan, mais à celui du Fujian, voir nonne taoïste sur le mont Wudang (province du Hebei). Certains pensent que Ng Mui serait plutôt à l’origine du Bok Hok Kuen (« Boxe de la grue blanche »). Elle aurait assisté à la lutte d’un renard et d’une grue blanche, et aurait par la suite créé un style qu’elle nomma Bok Hok Kuen.

Malheureusement,les Mandchous qui avaient eu vent des pratiques des Révolutionnaires dans le temple, réussirent à comploter et persuader certains moines du temple de trahir leurs compagnons en mettant le feu à l’intérieur du monastère, le rendant ainsi plus vulnérable aux attaques extérieures de l’armée mandchous.

 

Ng Mui parvint à s’enfuir, accompagnée des abbés Chi Shin, Pak Mei et, des maîtres Fung To Tak et Miu Hin Pour ne pas être pris ensemble, ils se séparent et prennent des chemins différents. Ng Mui, forte de son expérience dans l’art du poing entreprit de simplifier le système pour L’adapter aux particularités physiques d’une femme, mais aussi pour le rendre plus rapide à apprendre en vue de combattre le gouvernement hostile.

 

Ng Mui se réfugie dans le temple de la grue blanche sur le mont Tai Leung. En allant faire des courses pour le temple dans le village daliangshan, elle fit la connaissance d’une jeune femme, Yim Wing Chun. La beauté de Yim Wing Chun attire l’attention d’un tyran local et essaye de la forcer au mariage avec lui !

Ng Mui, Appréciant Yim pour son intelligence et son esprit admirable, décida de l’initier à son art, pour qu’elle puisse se défendre contre ce tyran.

Ng Mui repris son voyage, mais avant de partir elle fit promettre à Yim Wing Chun de développer son kung fu et d’aider le peuple à renverser le gouvernement mandchou pour restaurer la dynastie ming.

 

Yim Wing Chun se marria avec Leung Bok Chau, qui deviendra son élève. Leung Bok Chau prendra Leung Lan Kwai comme élève et, quand son élève lui demande mais quel est le nom de se style, Leung Bok Chau repond tous simplement « c’est le style de Wing Chun ! » Leung Lan Kwai transmet son art à Wong Wah Bo, qui le transmet à Leung Yee Tai, puis à Leung Jan, puis Chan Wah Shan et Ip Man !

Les principes du Style Wing Chun

Le Wing Chun est basé sur plusieurs principes fondamentaux !

La relaxation ou relâchement musculaire

BLIM

« Yuk Yuk Yau Mais Keung » (欲 柔 不欲 强)
Le pratiquant de Wing Chun devrait se détendre plutôt que de résister contre la force de l’adversaire.

 

« Yuk Yuk Yik Shun Mais » (欲 顺 不欲 逆)

Le pratiquant de Wing Chun doit se déplacer en harmonie plutôt que contre la force de l’adversaire.

 

« Yuk Yuk Luen Mais Ding » (欲 定 不欲 乱)

Le pratiquant de Wing Chun doit se déplacer régulièrement plutôt que de façon erratique dans le but de maintenir à tout moment sa ligne médiane.

 

« Yuk Yuk Jui Mais San » (欲 聚 不欲 散)

Le pratiquant de Wing Chun doit s’assurer qu’il utilise correctement sa masse corporelle par la convergence plutôt que de disperser ses ressources.

“Softness is the mind of a willow which turns the force of the wing against itself”

La douceur est l’esprit du saule qui retourne la force du vent contre lui-même. Sifu Mak Kwong Kuen

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« Yuk Yuk Yau Mais Keung » (欲 柔 不欲 强)
Le pratiquant de Wing Chun devrait se détendre plutôt que de résister contre la force de l’adversaire.

 

« Yuk Yuk Yik Shun Mais » (欲 顺 不欲 逆)

Le pratiquant de Wing Chun doit se déplacer en harmonie plutôt que contre la force de l’adversaire.

 

« Yuk Yuk Luen Mais Ding » (欲 定 不欲 乱)

Le pratiquant de Wing Chun doit se déplacer régulièrement plutôt que de façon erratique dans le but de maintenir à tout moment sa ligne médiane.

 

« Yuk Yuk Jui Mais San » (欲 聚 不欲 散)

Le pratiquant de Wing Chun doit s’assurer qu’il utilise correctement sa masse corporelle par la convergence plutôt que de disperser ses ressources.

“Softness is the mind of a willow which turns the force of the wing against itself”

La douceur est l’esprit du saule qui retourne la force du vent contre lui-même. Sifu Mak Kwong Kuen

La maîtrise de la ligne centrale « Chong seen en cantonnais »

Le but étant de maintenir un axe constant entre vous et l’adversaire afin de protéger les points du corps les plus vulnérables (Méridiens Ren).

Un proverbe Wing Chun dit, « Man Faï Kwa Chong / 萬法歸中 »

Dix milles techniques partent de la ligne centrale.

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Les grands du Wing Chun

Des styles et origines différents

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FOK CHIU, Le lien direct avec le style Wing Chun de Ng Chung So.

Le maître Fok Chiu , est âgé de 88 ans, il vit a Hong Kong mais, c’est à Foshan, sa ville de naissance où il passe la majeure partie de son temps. Il est le co-responsable de l’école de Wing Chun des descendants de Yiu Choi. Les 3 fils de feu Maitre « Yiu Kay » ont fait appel à lui après le décès de leur père afin de terminer leur formation. Fok Chiu, est aujourd’hui le seul pratiquant encore vivant, ayant eu l’enseignement le plus direct du style Wing Chun de Ng chung So. C’est à l’age de 16 ans, qu’il commence à pratiquer avec « Leung Fook Cho ».

« Leung Fook Cho » , est alors âgé de 70 ans et malgré qu’il ne souhaite plus prendre de nouveaux élèves, il se voit contraint de prendre ce jeune apprenti car son fils a malencontreusement mis le feu au local commercial de la famille Fok . De « Leung Fook Cho », il va apprendre le Siu Lim, le Cham Kiu, le mannequin de bois et, le plus intéressant, une forme nommée « Tjon Kuen » qui signifie « poing guerrier ».  La forme « Tjon Kuen » est spécialement dédiée pour le combat face à plusieurs adversaires. L’âge avancé du maitre, le contraindra à se tourner vers un autre professeur.

C’est dans les années 50 qu’il deviendra le troisième élève du Maitre Yiu Choi. Dans les années 70, le Sifu Fok Chiu s’installe a Hong Kong et ouvre une école à Sun Po Konk (un quartier de Koowlon). Il fut mis au défi par beaucoup d’autres pratiquants à cette période (combats clandestins organisés sur les toits nommés BEIMO), il les a tous battus et la presse locale lui donna le surnom « le mystérieux expert du Kung Fu au pied de la montagne du lion ». Dans les années 80, il doit malheureusement fermer son école et trouver un travail lui permettant de faire vivre sa famille.

C’est en 1992, à l’occasion de l’arrivée d’un « Kwai Lo » dans la famille (Lionel Roulier), de surcroit passionné d’arts martiaux qu’il décida à nouveaux de transmettre son art.

Depuis beaucoup ont eu vent de son retour dans l’enseignement et viennent le trouver, y compris le Maitre Leung Ting, mondialement connu qui lui demanda de l’aider dans l’écriture de son livre « Roots Of Wing Tsun », afin d’apprendre de lui un peu de l’histoire , des techniques originelles de Ng Chung So et aussi pouvoir entrer dans les écoles de Wing Chun de Foshan avec son aide, là ou le grand maitre Fok Chiu est très respecté.

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Respectid SiFu Donald Makis not a full time professional teacher. He practices and preaches Wing Chun Kung Fu out of his hobby turned passion and belief in Chinese Kung Fu, more specifically in the Wing Chun Style.

Sifu Mak’s birth year is 1961. He started practising Wing Chun in 1979 and was lucky enough to have become a descendent of Master Chow Tse Chuen ( 鄒子傳 ). Master Chow was one of the few direct close students of Grand Master Yip Man, but himself a low profile master. From 1987, Sifu Mak started to act as an Instructor in Master Chow’s Kung Fu school, to help coaching and practicing with Kung Fu siblings in the school.

In 1993, with his master’s encouragement and blessing, he started his own Wing Chun school under the name of ‘Hong Kong Wing Chun Institute‘ (www.hkwingchun.com). The school was renamed later. The school’s name is International Wing Chun Organization now.

The passion of Sifu Mak in Wing Chun has also led him onto a more academic path of researching on the Wing Chun Style, regarding its theories and history. This necessitates his frequent visit into China to look up and discuss with old masters who are still alive and practising the different lineages and branches of the style. This exercise has brought him much less known knowledge of Wing Chun, both technically and historically, as well as many experienced Wing Chun practitioners in China as friends and teachers.

Apart from being reasonably trained and skilled in the Wing Chun subject, Sifu Mak speaks good English and communicates well. Because of this, he is in a capacity to teach foreign students in the west. Since 1998, he has made effort to squeeze out 2-4 weeks each year as holiday from his work to leave Hong Kong to do teaching and seminars for Western students in most part of the world. So far, he has been invited to teach in Singapore , UK , Russia , France , Italy, Romania and Sweden , and for some of these places, more than a couple of times.

Sifu Mak currently holds the following official titles :

1. Chairman and Founder of International Wing Chun Organization
2. Chinese Wushu Association, 7th Duan of Chinese Wushu Duan Wei
3. Chartered Institute of Envirnomental Health (CIEH), U.K., Professional Trainer
4. Hong Kong Muay thai Association, Recognized Referee and Judge
5. Hong Kong Chinese Martial Arts Association Limied, Permanent member
6. Ving Tsun Athletic Association (VTAA), Recognized Instructor
7. World Organization of Wu Shu Kung-fu Masters, Eight level Master
8. Master Chow Tze Chuen of Wing Chun Chuen Kwoon, Recognized Sifu
9. Ving Tsun Athletic Association (VTAA), Permanent Member
10. Wing Chuen Alumni Association, Permanent Honourable President
11. Kong Chi Keung Ving Tsun Martial Arts Association, Permanent Honourable President

Sifu Mak holds an MBA Degree from USA (1989) and is currently running his own business.

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Chow Tze Chuen, Le lien direct avec le style Wing Chun de Ip Man.

Le maître Chow Tze Chuen est né en 1925, il rejoint l’école du maitre Ip Man en 1955, alors située à Lee Tat Street dans le district de Yau Ma Tei à Hong Kong. Son physique étant très proche de celui de Ip Man, il devient naturellement son partenaire préféré. En 1957, L’école se déplace dans le quartier de Li Cheng Uk , un des quartiers les plus pauvres de Hong Kong. Les conditions font perdre à Ip Man beaucoup d’élèves. Chow Tze Chuen décide de prendre en main le recrutement et trouve un nouveau local pour Ip Man au sein de son travail à la compagnie des conducteurs de Bus de la ville.

 

Ip Man lui en est très reconnaissant et se prend d’une grande affection pour Chow Tze Chuen qui ne demande jamais rien en échange de son aide. Entre la période où il commence sa formation et sa fin, 5 ans s’écouleront.

Chow Tze Chuen est l’un des rares élèves qui a pu apprendre les couteaux papillons du maitre Ip Man (5 élèves seulement on pu avoir cette chance).

En 1961, Maitre Ip Man, lui demande de monter sa propre école et pour lui montrer sa reconnaissance lui offre un mannequin de bois pour sa future école. Ce mannequin est toujours dans son école et tous ses élèves peuvent pratiquer dessus.

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